Comment savoir si un mur est porteur ?

Une question typique dans la perspective d’une rénovation est : est-ce un mur porteur ? La question est en fait absurde, car la réponse est en fait claire dans les vieux bâtiments : il est très rare de trouver dans un vieux bâtiment qu’un mur n’ait aucune signification en termes de statique. Au plus tard lorsqu’il y a des murs non-porteurs mais solides les uns sur les autres dans la maison, il est clair que le mur inférieur porte au moins la charge du mur supérieur. À cet égard, il est clair que les changements nécessitent généralement un examen structurel.

Exceptions dans la construction de bâtiments

Seuls les murs de construction secs n’ont vraiment aucune signification statique. Cependant, la finition intérieure moderne dans la construction en cloisons sèches avec des plaques de plâtre sur des cadres à colombages n’a pas trouvé son chemin dans la construction typique, lentement, et plus tard de manière complète. Les principaux domaines d’application étaient et sont toujours les structures flexibles en béton armé, que l’on peut également reconnaître aux colonnes verticales en béton. Toutefois, à quelques exceptions près, ce type de construction ne s’est pas encore imposé dans les petits immeubles résidentiels. À cet égard, ce type de mur sera donc plutôt rare. Ces murs sont facilement reconnaissables. Une autre indication est qu’ils sont généralement très étroits. Au plus tard lors du démontage de certains couvercles de prises, on peut examiner la construction et ainsi obtenir une sécurité si la construction est réalisée.

Déviation

Au sein de la statique, un autre aspect est pertinent en plus de la capacité de charge pure. La déviation de la construction, il est possible que la maison soit capable de supporter les charges correspondantes, mais une déformation changeante des plafonds peut entraîner une déformation de la structure de support et par conséquent des fissures à l’intérieur dans les enduits et les raccords de plafond. La valeur caractéristique décrivant ce phénomène est la déflexion maximale des poutres, des poutres et des plafonds, qui est toujours donnée par rapport à la longueur statiquement efficace d’un élément porteur. Le L/150e partie est connue de la construction industrielle. Un faisceau de 1 mètre de long peut donc se plier de 7 millimètres. Les L/250e et L/300e sont typiques pour la construction résidentielle. Ici, une poutre d’un mètre de long ne se plie que de 3-4 mm. Pour les mesures de rénovation partielle, il est même parfois conseillé de calculer la structure portante avec L/500e detel pour éviter les fissures de contrainte.

Changements dans la statique

Pour éviter cela, il faut un œil exercé, celui d’un ingénieur en structure. Cependant, dans la plupart des cas, il n’est pas certain qu’une épaisseur de matériau indiqué dans les plans soit effectivement présent, ou encore, la statique avec leurs connexions et dépendances n’est pas tout à fait claire. Dans ce cas, cela concerne par exemple les poutres du plafond de l’étage supérieur et la panne centrale de la construction du toit, il était nécessaire de divulguer les structures correspondantes afin de pouvoir les évaluer avec plus de précision. Et heureusement, on a pu trouver des solutions qui ont réduit l’effort nécessaire pour l’adaptation statique à nos exigences de conception. Le facteur décisif dans notre maison est que toutes les poutres de l’étage supérieur ne sont pas des poutres à portée unique, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas seulement sur un mur à gauche et à droite, mais sont des poutres dites continues. Ils s’étendent toujours de mur en mur et reposent chacun une fois au milieu sur un mur. Ces poutres continues ont des déflexions nettement plus faibles que les poutres à portée unique, mais elles étaient plutôt inhabituelles à l’époque de la construction de notre maison, lorsque les matériaux de construction étaient plutôt rares.

Documents pour l’ingénieur en structure

Pour qu’un ingénieur en structure puisse réellement évaluer la statique de l’ouvrage, il doit naturellement disposer d’une documentation appropriée. Il est idéal d’avoir des plans de construction détaillés du bâtiment. Dans la plupart des cas, cependant, ces derniers ne seront pas disponibles, il faut donc rassembler ce qui est possible, car plus on dispose d’informations sur l’ancien bâtiment, moins les mesures nécessaires seront probablement nécessaires. Il est utile de fournir les documents suivants :

– Plans de construction de la période de construction

Les dessins anciens, en particulier, montrent souvent des supports de petites dimensions. Ils sont particulièrement utiles lorsqu’il s’agit d’une construction en bois.

– Constitution des dossiers de candidature pour les mesures ultérieures

Si ces derniers ne sont pas disponibles, le propriétaire les demande souvent à l’autorité compétente en matière de construction. De cette manière, les documents nécessaires peuvent être reconstitués pas à pas pour un ancien bâtiment. Une bonne documentation est également utile si vous souhaitez revendre la maison à un moment donné. Car le prochain utilisateur aura aussi ses propres idées sur la façon d’habiter un vieil immeuble.

– Images des ouvertures des composants

Les types de supports et les dimensions des poutres ne peuvent souvent être déterminés que par les ouvertures des composants. Afin de ne pas briser complètement la maison, il faut d’abord déterminer quels sont les points réellement pertinents. Souvent, seul un regard sur place aide au final. Il convient donc de prendre rendez-vous sur place avec l’ingénieur en structure. Il peut alors confirmer quels composants doivent encore être ouverts en détail et où des conséquences indésirables peuvent survenir en raison des incertitudes de la statique ? Comme la structure des mesures est généralement la même ici, la hauteur de tête des passages ou la présence de seuils est souvent le problème. Une image de l’utilisation future devrait donc toujours être disponible aux dates prévues.